Pensez à laisser un commentaire, un cadeau surprise vous attend !
Je relis en ce moment un livre passionnant dont j’avais entendu parler sur le net.
Le titre est accrocheur et fait rêver tout candidat au farniente. Mais sous ses aspects dilettante, le contenu est très intéressant.
Timothy FERRIS, l’auteur, la trentaine n’écrit pas qu’il ne faut rien faire et passer sa vie dans le hamac de la couverture. Non, il explique comment il a fait pour simplifier sa vie au travail afin de lui permettre de voyager et vivre ses passions tout en continuant à gagner l’argent qui finançait ses voyages.
Au travers de son exemple – que tout le monde peut suivre ou non – il détaille ses méthodes de simplification de sa dolce vita. Le principe en est assez simple : on travaille pour vivre et enfin se permettre une retraite heureuse.
Lui conseille de vivre, avant l’heure (qui recule d’année en année) des mini-retraites pour ne pas avoir de surprise le jour fatidique et avoir de bons souvenirs de cette vie terrestre.
Apprendre le tango, vivre plusieurs mois par an à l’étranger à découvrir la population et le mode de vie des gens qu’il rencontrait, apprentissage des langues, … Voilà ce que Timothy FERRIS a vécu tout en continuant à travailler avec les outils et méthodes à portée de chacun.
Bien sûr, tout ne sera peut être pas réalisable pour vous d’un seul claquement de doigt, mais j’ai personnellement testé pas mal de ces conseils et je peux vous dire que c’est efficace.
Je travaille encore pour réduire mon temps d’activité au travail tout en développant mon temps de loisir. Et s’il a pu le faire, si je peux le faire, … vous pouvez le faire.
Alors, partant pour une vie plus simple, plus riche, plus et moins à la fois ?
Lisez « La semaine de 4 heures » de Timothy FERRIS et vous comprendrez pourquoi j’utilise cette dernière expression.

